Tout savoir sur l’ostéopathie pour décupler les bénéfices de la consultation contre votre mal de dos

Vous ne savez plus vers qui vous tourner.

Votre dos vous fait souffrir après votre journée de travail derrière votre bureau.
Vous ne savez plus qui consulter.

Votre médecin vous a déjà donné un traitement à base d’anti-douleurs et de décontractants musculaires.

Le traitement a été efficace un temps (si vous avez eu la chance de le supporter et de ne pas subir de désagréables effets secondaires).
Mais ensuite, les douleurs reviennent.

Que faire ?

Endurer la douleur sans autre alternative ?
Reprendre un traitement synonyme de somnolences et d’intestins détraqués ?

Ou existe-t-il une autre voie ?

Vous écoutez les conseils de vos amis et de votre famille.

« La cousine Solange consulte régulièrement un ostéopathe pour son mal de dos. Il est très bien ! », raconte votre tante Simone autour d’un café.

Vous décidez de le consulter.
D’ailleurs, votre médecin ne vous le contre-indique pas.

« Mais qui est donc cet étrange praticien ?
Que me veut-il ?
Que peut-il m’apporter ? »

Sachez que cet homme ou cette femme peut devenir votre meilleur ami dans la lutte contre votre mal de dos.
Si vous n’avez pas une lourde pathologie où la médecine classique est recommandée.

Apprenez à le découvrir pour être au moins rassuré avant votre premier rendez-vous.

Et surtout pour décupler les effets de la séance grâce un état d’esprit compatible avec les pratiques de cette discipline, que vous soyez déjà un usager ou non.

 

 

Définition de l’ostéopathie

Le terme ostéopathie résulte de la synthèse de deux noms.

« Ostéo » est l’équivalent de l’os.
« Pathos » signifie la souffrance.

Le terme est assez réducteur : le traitement sur le squelette agit sur la souffrance.
Mais cette discipline explore d’autres champs connexes à cette première réalité.

 

Je ne vais pas être plus royaliste que le roi.
Je vous livre ici une définition utile pour comprendre l’ostéopathie.
Elle est issue de la réglementation française qui n’a pas l’habitude d’être laxiste.

 

Définition du métier d’ostéopathe :

« L’ostéopathe, dans une approche systémique, après diagnostic ostéopathique, effectue des mobilisations et des manipulations pour la prise en charge des dysfonctions ostéopathiques du corps humain.

Ces manipulations et mobilisations ont pour but de prévenir ou de remédier aux dysfonctions en vue de maintenir ou d’améliorer l’état de santé des personnes, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agent physique. »

 

Dans cet article, je m’évertue à vous expliquer tout cela, d’une manière simple sans jargon inutile.
Autant dire que la tâche n’est pas facile.

 

 

Histoire de l’ostéopathie

L’ostéopathie est inventée aux Etats-Unis en l’an de grâce 1874 par le Docteur Andrew Taylor Still.

Il participe à la guerre de sécession en 1861. Il y pratique une médecine rudimentaire sur les soldats blessés.

A la fin de son service, il rentre chez lui.
Après quelques temps, sa vie s’empreint de chagrin.
Ces trois enfants meurent d’une méningite cérébro-spinale.

Ce deuil l’incite à trouver un autre type de médecine. Il y consacre le reste de sa vie.
En parallèle, il suit des études de médecine classiques. Il est vite dégouté par les enseignements qu’il reçoit et ne va pas jusqu’au diplôme.

En 1892, il construit un centre de soins et de formations de l’ostéopathie.
Il forme de nombreux élèves qui poursuivent son œuvre.
La pratique s’enrichit de nombreuses découvertes.

Plus tard, elle est exportée en Europe et notamment en France.

 


Législation et réglementation française

Elle encadre (et c’est bien normal) la pratique de l’ostéopathie dans le but de nous protéger.
Trois textes de loi sont majeurs dans cet objectif.

 

La loi du 4 mars 2002, article 75, relatif à « l’usage professionnel du titre d’ostéopathe ou de chiropracteur ».

Elle autorise le titre d’ostéopathe ou de chiropracteur à des soignants qui ne sont pas médecins.

La formation initiale de ces pratiquants est encadrée avec une obligation de formation en continu.

Les études sont sanctionnées par un diplôme délivré par des écoles agréées par le Ministère de la Santé.
La durée, le programme de formation et la nature des épreuves sont également fixés par la réglementation.

Pour exercer, les ostéopathes sont inscrits sur une liste officielle du département de leur lieu de profession.

Tout est fait au niveau de l’état pour garantir au patient un traitement réalisé par une personne compétente, dûment formée et enregistrée auprès de l’administration.
On évite ainsi une situation où des praticiens peu scrupuleux exercent sans réelles qualifications.

 

Le décret 2007-435 du 25 mars 2007

Ce décret permet les actes de diagnostiques et de traitement à des praticiens ni médecins, ni kinésithérapeutes, sans diagnostic médical préalable.

La reconnaissance ultime par l’Etat de la pratique des Ostéopathes.

 

L’arrêté du 12 décembre 2014.

Il précise les conditions nécessaires à la formation en ostéopathie.

 

J’en profite pour réaliser un rappel.
Comme je l’écris dans un article précédent, j’estime que la première consultation d’un ostéopathe se réalise après l’avis d’un médecin.

Je ne me méfie pas particulièrement des ostéopathes.
Au contraire, j’approuve leur efficacité pour les consulter régulièrement.

Mais, en premier lieu, il faut éliminer les possibilités de lourdes pathologies.
Le médecin est habilité à le faire et à prescrire un parcours de soin adéquat.

Demandez-lui si vous pouvez consulter un ostéopathe.
Si sa réponse est positive ou volontairement évasive, vous pouvez y aller.
Si sa réponse est négative, suivez ses indications (ou demandez un second avis).

Quand vous connaissez vos problèmes et vos pathologies récurrentes, vous passez directement par votre ostéopathe, si cela est adapté.

Mais quand on « débute » dans le mal de dos, autant faire les choses dans l’ordre et consulter son médecin en premier lieu.


 

Les principes de l’ostéopathie

Ils régissent le fonctionnement de l’ostéopathie.
Décryptons-les ensemble.

 

1 – Unité de fonction du corps humain

« L’être humain est un TOUT. Il forme une UNITÉ complète biologique, émotionnelle et spirituelle.

Le corps humain fonctionne bien TOTALEMENT, ou fonctionne mal TOTALEMENT.

Toute perturbation se produisant dans une région déterminée du corps pourra se manifester dans n’importe quelle autre région du corps.

Tout accident dans une quelconque région du corps (pied, lombaire, thorax, cervical, tête) aura une répercussion dans la totalité du corps. »

 

L’humain fonctionne globalement.
On ne sépare pas le corps, les émotions et l’âme.

Avec cette approche, le praticien ne dissocie pas les pathologies présentes dans le corps.

Prenons cet exemple :

Un mal-être induit une crispation du diaphragme, siège des émotions selon les médecines orientales.
Le diaphragme est relié par une série de muscles à la colonne vertébrale.
Une contrainte mécanique sur la colonne se crée.
Un mal de dos surgit alors qu’aucune cause environnementale physique (comme un choc) n’induit ce mal.

Cette relation entre le matériel et l’immatériel, le physique et le spirituel se retrouve dans les cultures non-occidentales.
Mais également chez les Grecs de l’Antiquité, sur lesquels le créateur de l’ostéopathie s’est appuyé pour élaborer sa discipline.

 

2 – Auto-défense, auto-régulation et autoguérison

« Le corps possède par lui-même les moyens de surmonter la maladie tant que la relation « structure-fonction » est respecté.

Le corps possède ses propres modèles de défense et ses propres systèmes d’alarme.

C’est l’immunité relative inhérente à la machine humaine qui a la capacité d’élaborer les substances nécessaires au maintien de la santé et à la neutralisation de la maladie. »

 

L’ostéopathie s’appuie sur le principe que la structure du corps, les équilibres qui le régissent, agissent en direct sur la fonction.

En cas de constipation intestinale chronique, quand les viscères ne fonctionnent pas correctement en permanence, l’Ostéopathe agit pour replacer les intestins.
Il les manipule (sans vous ouvrir le ventre, ouf !) afin de les replacer dans la position qui leur permet de fonctionner.
Dans cette position naturelle, les intestins fonctionnent normalement. Rien ne les entrave. Le transit s’en retrouve stabilisé.

Toujours selon ce principe, le corps possède les ressources nécessaires pour s’auto-guérir.

Attention, avec ce concept.
L’ostéopathie ne peut pas tout. Ce n’est pas la panacée, le remède miracle convoité par l’espèce Humaine.
C’est pourquoi j’insiste sur le fait de consulter son médecin généraliste quand un mal de dos vous arrive, avant d’aller plus loin dans le parcours de soin.

Mais l’ostéopathie agit pour aider le corps à mobiliser ses propres mécanismes d’auto-guérisson.

Un exemple.

Vous subissez une contracture musculaire au cou.
Vous êtes allongé sur la table de votre Ostéopathe.
Il vous manipule la nuque.
Et paf ! L’Ostéo fait faire un mouvement brusque à votre tête. Il la propulse comme un fou sur votre épaule.
« Mais il est malade celui-là !»

Et bien non.

Explications.

L’Ostéopathe vous manipule pour vous détendre. Pour que vous relâchiez vos tensions afin de lui laisser mouvoir votre tête à sa guise.
Quand vous êtes prêt, il réalise ce geste brusque.
Le geste est maîtrisé. Il ne vous blesse pas. Il est réalisé dans le respect de votre anatomie selon des angles et des procédures complexes précises dont le praticien est expert. Pas de coup du lapin.

Avec cette manipulation, l’objectif est de « stresser » votre muscle congestionné.

Ce muscle envoie un signal au cerveau.
« Ouh la la, je subis une sévère agression. Du coup, je me crispe en réaction »

Le cerveau répond :
« Arrête tes bêtises, il ne faut pas se crisper. Ce n’est pas bon pour toi. Je t’ordonne de te relâcher. Allez, détends-toi et à l’occasion, viens boire un verre à la maison ».

Par la manipulation physique brusque, le muscle constate une agression. Sa réaction pathogène est la crispation.
Le cerveau, pour contrer cette crispation, envoie un signal nerveux pour que le muscle se relâche. Pour éviter un effet néfaste.

Dans notre cas, l’Ostéopathe utilise le cerveau. Il cherche à obtenir ce signal de décrispation.
Pour se faire, il simule une agression du muscle, sans lui faire mal.
Voilà pourquoi le muscle se détend.
Le praticien utilise à bon escient les capacités de notre corps.
Finalement, le muscle crispé par la routine du bureau (qui n’est pas une contrainte violente et brusque mais plutôt diffuse et perverse dans le temps) retrouve sa souplesse initiale.

 

3 – Interdépendance structure-fonction et fonction-structure

« La fonction dépend de la structure : toute perturbation d’une articulation, par exemple, se répercutera sur son fonctionnement : limitations du mouvement, douleurs, etc…

La structure dépend de la fonction : par exemple, toute immobilisation prolongée d’une articulation va « enraidir » l’articulation et les tissus péri-articulaires. »

 

La fonction dépend de la structure comme nous l’avons vu avec l’intestin.

Mais la structure dépend également de la fonction.
Si on contraint notre intestin à ne plus fonctionner. Sa structure s’en trouve modifiée.

L’exemple de la définition est plus parlant.

Une jambe immobilisée dans un plâtre pendant longtemps, à la suite d’une fracture, nécessite de la rééducation.

On sollicite les muscles pour les tonifier, leur faire retrouver leur vigueur.

Le praticien stimule également les articulations pour les assouplir.
Un peu comme une manivelle métallique rouillée suite à son inutilisation.

Pareil pour les genoux, les chevilles ou la hanche.
La nécessité de les « rénover » s’impose.
Instiller de l’huile pour lubrifier le rouage.
Le traitant devient un mécanicien du corps.

 

 

Comment l’ostéopathe organise la séance

Quand vous le saluez après avoir franchi la porte de son cabinet, ne l’appelez pas Docteur. Il n’est pas médecin.
Certains vous le font remarquer.
D’autres, plus habitués et n’ayant pas envie de polémiquer, ne disent rien.
« Bonjour Madame X, Bonjour Monsieur Y » est suffisant.

 

Diagnostique de votre pathologie

En premier lieu, l’ostéopathe discute avec vous.
Il veut savoir pour quoi vous êtes là, la nature de votre problème.

Il rédige une fiche ou bien inscrit les informations sur son ordinateur.
Il note vos douleurs, vos impressions, votre état émotionnel, votre métier et les positions que vous y adoptez, les sports pratiqués, etc…
Plus il vous connait, mieux il vous traite.

En quelque sorte, il ouvre sa feuille de route.
Elle vous suit le long de la séance et lors des prochaines.
Il la consulte éventuellement durant ses manipulations. Au moins pour ne pas oublier d’examiner certains endroits où vous avez mal.

 

Vous vous déshabillez ensuite, en sous-vêtements.

L’Ostéopathe procède, en fonction des cas, à une analyse de votre posture.

Vous êtes debout et il vous examine de la tête au pied pour repérer d’éventuels problèmes.
Les pieds, les genoux, les hanches, le dos et la tête (« alouette »). Etc… Tout y passe.

Vous vous penchez vers l’avant. A cette occasion, il examine votre colonne vertébrale et repère les scolioses, lordoses, cyphoses et autres.

Il vous fait marcher pieds nus, réaliser des aller-retours.
De son œil affûté, il observe les déséquilibres du corps.

 

L’analyse affinée…

Ensuite, vous passez sur la table.
Elle est réglable en hauteur pour votre confort et surtout celui de votre praticien.
Un grand gaillard a besoin de vous surélevé.
Une petite femme abaisse la table.
Il serait dommage que l’Ostéopathe s’abîme le dos 😉

 

Il examine la partie où vous avez un problème.
Par des palpations.
Il affine son diagnostic précédent.
Vous pouvez être allongé, assis ou parfois debout.

Comme le corps est vu dans globalité, il examine peut-être des régions où vous n’avez rien.
Par exemple, vous croisez les jambes au bureau.
A cause de cette position, la hanche se déforme et vrille.
La hanche déséquilibrée induit un dysfonctionnement de la colonne vertébrale.
Le dos modifie son équilibre pour compenser et votre nuque trinque.
Vous venez pour un problème de cou et on replace votre bassin. Incroyable n’est-ce pas ?

 

Les manipulations

Il vous manipule ensuite pour vous replacer.
Certains gestes effectués sont très impressionnants.
Vous vous pliez, contorsionnez sous les indications de votre soignant.

Acceptez le fait d’être une marionnette entre ses mains.
Jouez le jeu et détendez-vous.
Plus vous êtes relâché et mieux il travaille.
Crispé, votre mobilité est réduite.
Les gestes thérapeutiques sont moins efficaces.

D’ailleurs, avant de pratiquez le mouvement qui vous soulage, le praticien vous manipule légèrement et il vous parle. Pour instituer une confiance. Une fois que vous êtes relâché, le geste est pratiqué.

D’autres gestes sont extrêmement subtils et peu impressionnant.
Notamment pour la détente des muscles des cervicales.
Vous vous demandez même s’il vous fait quelque chose.
N’en doutez pas, son action a un but précis.

 

Informations pratiques

L’Ostéopathe termine la séance au bout de 45 minutes à 1 heure.

Le nombre de séances restantes est alors déterminé.
Au maximum 6.
Plus couramment 3.

Vous pouvez ressentir des courbatures à l’issu de la séance.
Tout à fait normal.

Certaines fois, les bénéfices sont ressentis 1 semaine à 1 mois après la séance, le temps que le corps se réadapte.

De ce fait, les séances sont espacées entre 1 et 3 semaines.

 

Concernant les prix, ils varient d’un praticien à l’autre, en fonction de son secteur géographique, sa renommée et sa spécialité.

Comptez entre 50/70 euros jusqu’à 90 euros.

Regardez les conditions particulières de votre mutuelle, certaines prennent en charge toute ou partie du prix avec un nombre limité de séances dans l’année.

 

 

Les différents types de manipulations de l’ostéopathe

Elles sont regroupées sous 4 grands types.
Après examen, l’Ostéopathe vous traite en les utilisant, en fonction de votre pathologie.

 

Les manipulations fonctionnelles

Pour les mettre en œuvre, le thérapeute vous fait travailler.
Ne cherchez pas, même si vous mettez les mains dans le cambouis, à la fin de séance, vous n’obtenez pas de ristourne.

Le praticien vous fait réaliser des mouvements amples ou fin.
Il accompagne votre geste pour que celui-ci soit parfait.

L’objectif ?

Induire un relâchement de la zone ciblée.

Vous réalisez donc un geste précis où vous ne mettez aucune force musculaire.
Par exemple, l’Ostéopathe soutient votre bras ou votre jambe lors d’un mouvement thérapeutique.
Votre relâchement est primordial.

 

Les manipulations structurelles

L’Ostéopathe mobilise sa force physique. Ou la votre.
L’objectif est de s’opposer à une lésion pour la soulager.

Encore une fois, le geste est hyper précis et orienté. Il ne vous blesse pas.
Le praticien a mis des années pour l’acquérir à la perfection.

Alors détendez-vous car c’est impressionnant.

Surtout quand votre vertèbre émet un gros « crac » quand elle se replace.
Ce bruit n’est pas induit par la vertèbre. La vertèbre ne craque pas.
En fait, des bulles de gaz se forment entre les vertèbres. Elles explosent suite au mouvement.
Cette explosion produit un bruit.

Généralement, avant de mettre la force dans son geste, le thérapeute le réalise « à blanc ». Pour vous rassurer et vous détendre. Quand vous êtes relâché, la force est mise pour vous replacer.

Pas d’inquiétudes à avoir.

 

Les manipulations viscérales

Attention, si vous craignez les chatouilles, c’est mal parti !
Votre ventre est sollicité, pour le meilleur et pour le rire.

J’exagère très largement.
Les manipulations étant précises, aucun spasme de rire n’est à craindre.

L’objectif est de libérer vos viscères et leur permettre de retrouver leurs fonctionnalités.

Vos intestins ne sont pas les seuls ciblés.

Les poumons le sont. Utile pour l’asthme.
Le foie, la rate…
Le diaphragme, muscle primordial de la respiration.

Vous le voyez, le terme « ostéopathie » désigne « l’os ».
Mais la pratique est large et soulage un bon nombre de désordres.

 

Les manipulations crâniennes

Le prince Hamlet tient le crâne de Yorick et déclare « être ou ne pas être, telle est la question ».
Vous avez l’image en tête ? Bien.
Alors, pour l’ostéopathie, ce n’est pas ça. Pas de théâtre, juste du bien-être.

L’ostéopathe manipule votre crâne pour le soigner.

Car le crâne est constitué de plusieurs os, mobiles entre eux.
Qui dit mobilité dit équilibre.
Et qui dit équilibre, dit déséquilibre.

Votre crâne et votre nuque peuvent être le siège de troubles.
L’ostéopathe les soigne.
Je peux citer le mal de tête, les douleurs dans les mâchoires, la nuque raide et les trapèzes douloureux, etc…

Les manipulations sont quasiment imperceptibles.
Les os sont manipulés ainsi que les membranes qui les entourent.

Franchement, ça fait un bien fou. Ça détend.

 

 

Derniers conseils…

Nous en terminons avec ce tour d’horizon du métier d’ostéopathe.

Il me semble important de vous le définir.
Vous comprenez ainsi son approche et son originalité.

Soyez rassuré car devenir ostéopathe, ça ne s’improvise pas.
Les études sont longues et exigeantes.
Elles forment des praticiens compétents à même de vous aider.

Pour choisir votre ostéopathe, faites confiance au bouche à oreille.

Il fonctionne pour trouver un grand chirurgien et choisir un bon médecin traitant.
Il en est de même dans notre cas.

Choisissez-le en fonction de son domaine d’expertise.

Par exemple, j’en connais un, spécialiste pour remettre les os en place et un autre pour traiter le mal de crâne.

Réalisez votre petite enquête en vous mettant dans la peau des personnages d’Agatha Christie.
Partez à la recherche de la perle rare.

 

Je vous le rappelle une dernière fois et c’est extrêmement important pour moi de le faire…

Lors des premières douleurs de dos, consultez votre médecin traitant en premier.
Parlez-lui du fait de consulter un ostéopathe et demandez son avis.

Lui seul pourra vous dire quelle est le meilleur parcours de soin à aborder.

Ensuite, vous consulterez votre ostéopathe régulièrement.

Si vous êtes passé par la case ostéopathe sans avoir vu votre médecin, parlez-lui en lors de la prochaine consultation.

Et si actuellement votre parcours ostéopathique ne vous apporte rien, consultez votre médecin et expliquez-lui votre cas.

Il vous aiguillera pour la suite.

 

Merci de partager les bonnes pratiques !

Sylvain Caillot
 

Mon objectif sur SoignerVotreDos.com ? Diminuer drastiquement vos douleurs de dos provoquées ou exacerbées par votre activité quotidienne derrière un bureau et devant un écran d’ordinateur.

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